Textes Europe concours 2007-2009
Session 2008-2009

Annie Lacroix-Riz, université Paris 7, recueil pour les étudiants de concours (et les autres), envoi, 22 octobre 2008

 

Quelques têtes de chapitres :

  • La « réconciliation » franco-allemande de 1923 au sein de l’Internationale socialiste : des « manifestations décoratives »

  • Stresemann aux ministres-présidents des Länder, chancellerie du Reich, 3 juillet 1924

  • Lettre de Gustav Stresemann au Kronprinz (7 septembre 1925)

  • Discours de Stresemann, Berlin, le 14 décembre 1925, à la fédération des Deutsche Landmannschaften

  • Un jugement britannique sur les accords de Locarno (16 octobre 1925) et leurs suites

  • Article de Poincaré sur Pacte de Locarno, Vanguardia de Barcelone,

  • Discours de Schacht à Munich, le 18 juin 1929, « sur la conférence des experts à Paris » : pourquoi il faut signer le Plan Young

  • Annie Lacroix-Riz, Quelques précisions sur Hjalmar Schacht.

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Remarques sur la bibliographie de la question d’histoire contemporaine 2007-2009 « Penser et construire l’Europe, 1919-1992 », Historiens et Géographes

Textes (courrier et bibliographie) reproduits pour l’essentiel sous le titre « Penser et construire l’Europe. Remarques sur la bibliographie de la question d’histoire contemporaine 2007-2009 parue dans Historiens et Géographes n°399 », La pensée, n° 351, octobre-décembre 2007, p. 145-159; bibliographie complétée en octobre 2008, par des ajouts précisément explicités (et placés entre deux longs traits).


AUTRES DOCUMENTS :


  • La perception militaire de l'URSS par l'Occident au début des années cinquante

    L'historiographie occidentale est encore largement dominée par la thèse selon laquelle l'URSS aurait, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, inspiré à l'Occident, des Etats-Unis à l'Europe, de réelles frayeurs militaires. De nombreux travaux relatifs aux premières années de la Guerre Froide ont cependant, depuis les années soixante, montré la fragilité de cette interprétation.
    De façon plus ou moins radicale, des chercheurs anglo-saxons et français ont mis en doute l'active contribution soviétique à la réorganisation politico-militaire de l'Occident au cours de l'après-guerre : ils ont ainsi dissocié du comportement de l'URSS des initiatives qui lui semblaient jusqu'alors étroitement, sinon exclusivement liées, tels la formation de l'Alliance Atlantique ou le réarmement allemand.

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  • Réflexion sur l'ouvrage de G. Bossuat (1992) sur le plan Marshal

    Paru en 1994 sous la forme de 2 articles, Cahiers d'histoire de l'institut de recherches marxistes, (critique du livre de Gérard Bossuat, L'Europe occidentale à l'heure américaine. Le Plan Marshall et l'unité européenne 1945-1952, Complexe, Bruxelles, 1992).
    « Avant le Plan Marshall: Prêt-Bail et consensus américain », n° 54, 1994, p. 115-140.
    « Le Plan Marshall, ses clauses et ses conséquences », n° 55, 1994, p. 115-153.

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  • La France face à la puissance militaire Ouest-allemande.

    « La France face à la puissance militaire ouest-allemande à l'époque du Plan Pleven (1950-1954) », publié dans les Cahiers d'histoire de l'institut de recherches marxistes, n° 45, 1991, p. 95-143

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    La France et l'hégémonie atomique américaine, 1945-1950

    Communication au Colloque de l'Université de Mons-Hainaut, Hiroshima sans amour, 15 et 16 septembre 1995, publiée dans les Actes du colloque, Socialisme, Bruxelles, n° 252, novembre-décembre 1995, p. 337-352.

    En cette année du cinquantenaire des explosions atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki, le sentiment dominant, avivé par la reprise des essais nucléaires français, privilégie l'aspect épouvantable, incommensurable du phénomène. Celui tant de fois exprimé par les scientifiques naguère directement associés au Manhattan Project de guerre, qui fut brutalement formulé par en avril 1946 par «une personnalité scientifique» travaillant au service des États-Unis aux Pays-Bas sur «le cyclotron de 250 tonnes» installé chez Philips à Eindhoven, en réponse à la question d'un agent français de renseignement: «comment voyez-vous l'avenir atomique ?». «La fin du monde, sans phrase ni parole».

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    Plan Marshall et commerce Est-Ouest : continuités et ruptures (cas français et perspective comparative) 1945-1952

    Le commerce entre l'Est et l'Ouest de l'Europe au lendemain de la guerre apparaît en France comme un terrain pratiquement inexploré. Dans le cadre du Plan Marshall, largement admis, bien qu'avec des nuances, comme "aide américaine" , le dossier est expédié avec assurance. Certes, "l'aide économique a limité en droit et en fait les échanges avec l'Europe de l'Est pour certains produits sensibles" ; mais la réduction de ces échanges aurait relevé davantage de l'incapacité des économies orientales à commercer, avant même que ne fût établi un embargo "coréen" de nature politico-militaire. "Le marasme économique des pays de l'Est européen explique plus la faiblesse des échanges de la France avec eux qu'un contrôle américain qui interdisait uniquement la réexportation de marchandises Marshall. Plus tard, la guerre de Corée, la volonté de priver l'Est de matières stratégiques (étain, caoutchouc), conduisirent Américains et Français à renforcer les embargos dans le cadre du Pacte Atlantique", estime Gérard Bossuat .

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